Réunion publique sur la Réserve Communale de Sécurité Civile de Ploemeur

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Annoncée lors de mes vœux en début d’année et mise en place cette année en lien avec le plan communal de sauvegarde.

Merci à Patrick Gouello, élu en charge du sujet aux services de la Ville pour leur travail. Nous recruterons d’ailleurs un service civique qui sera en charge d’animer la réserve communale et de mettre à jour notre Plan Communal de Sauvegarde.

Dans un souci constant de veiller au bien vivre ensemble de ses citoyens, la municipalité a décidé de mettre en place une réserve communale de sécurité civile comme l’Etat l’y autorise. Bénévolat citoyen au service de la communauté et de notre territoire, ouvert à tous à partir de 18 ans. Le formulaire de candidature est en ligne sur le site de la Ville.

Infos sur http://www.ploemeur.com/2017/10/05/reserve-communale-de-securite-civile/

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Golf. Compétition organisé par le club Service Agora

Le club service Agora organisait, aujourd’hui, sur le golf de Ploemeur une compétition en scramble à deux, au profit de trois associations : l’Ascof (association des coureurs en fauteuil), Yzaé qui vient en aide aux patientes atteintes du cancer et le fond de dotation du centre mutualiste de Kerpape.
Nos golfeurs ont du Cœur, altruiste et esprit sportif orchestré par le club Agora.
Bravo à toutes et à tous !

Assemblée Générale de la FNACA

230 adhérent.e.s à Plœmeur, devoir de mémoire entretenu par les bénévoles de l’association et les porte-drapeaux. Un grand merci d’entretenir le souvenir.
La FNACA, est l’association spécifique de tous ceux qui ont participé entre 1952 et 1962 à la guerre d’Algérie ou aux combats du Maroc ou de la Tunisie. Un 13 mars 1962 dignement commémoré ici.

Une histoire de France par les villes et villages de France 🇫🇷 

Nous venons de vivre ces dernières années différentes réformes sur l’organisation territoriale ainsi que sur la répartition des compétences. Ces changements, ces mutations, ont été peu accompagnées, voire précipitées. Les élus locaux n’ont pas toujours été écoutés.
On ne cesse d’entendre, ici et là, que le modèle des communes françaises est un vieux modèle, qu’il y a trop de communes, trop d’élus. Je ne suis pas d’accord avec ça. Nos 36 000 communes sont le socle de notre démocratie, le fondement de notre société et le seul lien indéfectible – pour le meilleur comme pour le pire – qui subsiste entre le citoyen et le politique. Je m’insurge quand je vois que l’on vide de plus en plus les communes de leurs substances pour les confier à des échelons administratifs supérieurs.
Nous les Maires, devons porter une parole forte à nos représentants nationaux pour défendre nos communes, nos singularités, nos spécificités. Bien entendu il faut mutualiser des services pour répondre au mieux aux besoins de nos populations et de nos territoires. Mais ces seuils d’efficacité ne peuvent être décidés unilatéralement sur le coin de table d’un Ministère.
Chaque territoire est unique. Laissons les territoires s’organiser au plus juste, sans laisser personne sur le bord de la route et cessons de noyer nos communes dans des intercommunalités trop grandes qui n’ont pas de sens, que ce soit par leurs bassins de populations ou pour leur cohérence territoriale.
J’y reviendrai plus tard, dans l’immédiat je vais me plonger dans le « l’histoire des villes et villages français » par François Baroin, Président de l’association des maires de France.