Une histoire de France par les villes et villages de France 🇫🇷 

Nous venons de vivre ces dernières années différentes réformes sur l’organisation territoriale ainsi que sur la répartition des compétences. Ces changements, ces mutations, ont été peu accompagnées, voire précipitées. Les élus locaux n’ont pas toujours été écoutés.
On ne cesse d’entendre, ici et là, que le modèle des communes françaises est un vieux modèle, qu’il y a trop de communes, trop d’élus. Je ne suis pas d’accord avec ça. Nos 36 000 communes sont le socle de notre démocratie, le fondement de notre société et le seul lien indéfectible – pour le meilleur comme pour le pire – qui subsiste entre le citoyen et le politique. Je m’insurge quand je vois que l’on vide de plus en plus les communes de leurs substances pour les confier à des échelons administratifs supérieurs.
Nous les Maires, devons porter une parole forte à nos représentants nationaux pour défendre nos communes, nos singularités, nos spécificités. Bien entendu il faut mutualiser des services pour répondre au mieux aux besoins de nos populations et de nos territoires. Mais ces seuils d’efficacité ne peuvent être décidés unilatéralement sur le coin de table d’un Ministère.
Chaque territoire est unique. Laissons les territoires s’organiser au plus juste, sans laisser personne sur le bord de la route et cessons de noyer nos communes dans des intercommunalités trop grandes qui n’ont pas de sens, que ce soit par leurs bassins de populations ou pour leur cohérence territoriale.
J’y reviendrai plus tard, dans l’immédiat je vais me plonger dans le « l’histoire des villes et villages français » par François Baroin, Président de l’association des maires de France.

Université de Bretagne Sud. Commission de la recherche 

Reunion ce matin de la commission de la recherche de l’UBS dont je fais partie en tant que vice-président du Département du Morbihan à l’enseignement supérieur, recherche et numérique.
Préparation du budget recherche 2018, l’organisation/moyens des pôles de compétence me en recherche innovation, et le programme de formations français langue étrangère (FLE) pour les doctorants non francophones.
Échanges sur le nouveau projet d’établissement qui dresse les grandes lignes stratégiques et structure nos principales actions pour les années 2018-2021. Il servira de base au contrat quinquennal qui sera signé avec l’Etat.
L’UBS est un établissement de quelque 900 personnels et environ 9400 étudiants créé en 1995. Volonté politique d’implantation sur 3 sites (Lorient, Vannes et Pontivy) au bénéfice de l’égalité des chances et du développement Local.

Session au conseil départemental du Morbihan (discours)

Porte-parole de la majorité, j’ai tenu à revenir sur la rentrée scolaire dans nos collèges.
Au mois de septembre, vous allez me dire que c’est assez classique. Mais j’ai souhaité néanmoins souligner les efforts réalisés par la majorité départementale pour ses collégiens. Nous investissons tous les ans dans les collèges afin que les jeunes Morbihannais puissent bénéficier d’une éducation de qualité dans les meilleures conditions possibles, et ce sur l’ensemble du territoire, aussi hétéroclite puisse-t-il être.

 

La rentrée 2017 s’est donc bien passée, avec deux temps forts. Tout d’abord l’ouverture du collège d’Elven, attendu depuis longtemps sur l’Est de Vannes. Plus de 9,3 millions d’euros y ont été consacrés pour des locaux qui s’inscrivent parfaitement dans une démarche de développement durable et de respect de l’environnement.

 

Ce collège portera le nom de Simone Veil. Survivante de la déportation à 16 ans et de la Shoah, une conscience qui s’est éteinte le 30 juin 2017. Une conscience qui décida de se souvenir plutôt que d’oublier. Une conscience qui décida de se lever plutôt que de se courber. Une vie exemplaire engagée pour le Progrès et la Liberté. Femme de Lettres, son humanisme fit d’elle l’alliée inébranlable des plus faibles et des minorités sans compromission avec les extrêmes.

 

Enfin, nous avons posé la première pierre du collège Brizeux de Lorient en juin dernier. 10,5 millions d’euros ont été investis par notre collectivité pour accueillir les jeunes Lorientais dans des conditions d’enseignement optimales. Ce bâtiment participera au renouvellement urbain du centre-ville de Lorient. Je tiens à saluer les élus, services, représentants de l’éducation nationale et parents d’élèves pour la co-production de cette beau projet.

 

L’école doit rester un sanctuaire, un lieu d’apprentissage du vivre-ensemble où le lien social se crée et où nous encourageons nos jeunes citoyens à partager une vision du monde d’aujourd’hui et surtout à imaginer celui de demain.
N’oublions pas qu’une collectivité locale doit agir dans l’intérêt de ses administrés. C’est en ce sens que nous proposerons également un allègement de la pression fiscale exercée sur les ménages. Cette marge de manœuvre laissée aux foyers morbihannais pourra éventuellement permettre à certains d’entre eux de franchir le pas de l’accession à la propriété.

 

Nous resterons donc vigilants, force de proposition et surtout attentifs au maintien d’un service public de qualité adapté aux attentes de nos citoyens.

 

L’humain doit rester au cœur de nos décisions.

 

Donnons l’envie de venir s’installer chez nous. Le Département est beau et attractif. Le Morbihan regorge d’atouts, parmi lesquels son patrimoine.

 

Notre collectivité a la chance d’être propriétaire de plusieurs sites de patrimoine, et parmi lesquels, le château de Suscinio. Ce château des Ducs de Bretagne, domaine de chasse, est un héritage majeur de l’histoire de notre région.

 

Nous avons tenté plusieurs modes de gestion, plusieurs projets. Aujourd’hui, au moment où nous devons nous prononcer sur une nouvelle délégation de service public pour une durée de 12 ans, saluons le travail de nos collègues de la commission culture et des services pour le suivi de ce dossier. Le projet qu’il nous est proposé d’approuver aujourd’hui, est un projet ambitieux qui place le visiteur au cœur du dispositif. Il permettra d’appréhender cette notion de domaine avec la valorisation du château d’un côté, et de ses abords et de ses marais de l’autre. L’histoire du château, la valorisation de cette période tout entière sont au cœur de ce projet.

 

Les Morbihannais nous attendent au travail sur de nombreux sujets, commençons nos travaux.