Patrimoine. Chantier Rempart au Domaine de Soye à Plœmeur 

L’association Mémoire de Soye en partenariat avec la Ville de Ploemeur à organisé cet été un chantier rempart.
Passionnés de patrimoine, étudiants, job d’été sont engagés dans une démarche solidaire permettant la réhabilitation du patrimoine communal supervisé par l’association Mémoire de Soye et nos services techniques.
Je suis passé saluer et remercier tous les acteurs engagés dans la réhabilitation du patrimoine dans un lieu de partage, d’histoire et de fraternité autour du jardin partagé n’hésitez pas à découvrir ce site à vélo via la nouvelle voie du Front Populaire ouverte l’hiver dernier.

Sortie du Royaume-Uni de la convention sur la pêche,une nouvelle inquiétante [communiqué de presse]

Le ministre de l’Environnement britannique, Michael Gove, a fait savoir il y a quelques jours qu’il avait l’intention de sortir de la convention sur la pêche de 1964. 

Cette convention, signée entre plusieurs pays, prévoit l’autorisation de la pêche dans une zone comprise entre six et douze milles au large des côtes des pays signataires.

 

Cette décision prise en marge du Brexit est très inquiétante pour la filière pêche du port de Lorient – Keroman, et de toute la Bretagne. De plus, elle est à mon sens parfaitement précipitée et doit être incluse dans les négociations qui se mènent actuellement sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

 

Cette décision est susceptible de fragiliser et de déstabiliser toute une filière française dont la zone de pêche s’étend jusqu’aux eaux britanniques. Ces zones peuvent représenter jusqu’à 50% du tonnage de notre pêche régionale.

 

Nous devons rester vigilants sur l’évolution des conditions de pêche dans les eaux britanniques qui pourraient – à terme – permettre aux Anglais de sélectionner leurs partenaires dans un cadre non-encore défini.

Remise aujourd’hui des diplômes des ambulanciers, aide-soignants et infirmiers de l’IFSI de Lorient

Ce n’est pas un hasard, si nous sommes aujourd’hui réunis ensemble salle Océanis, notre territoire est riche de nombreux pôles médicaux, paramédicaux, services à la personne et professionnels de santé. 
Le Département, chef de file de l’action sociale, entretient une relation privilégiée avec ce corps professionnel au travers des personnels qui exercent au sein de nos services de Protection maternelle et infantile, des services locaux de promotion de la santé, des centres de lutte contre la tuberculose, et de ceux qui exercent dans les structures financées par le Département dans les champs de l’enfance, des personnes âgées et des personnes handicapées.
Ce jeudi 13 juillet 2017 est une étape importante puisque c’est la fin de leur cursus. Trois années durant lesquelles un certain nombre d’unités d’enseignements et de stages ont été validés jusqu’à l’obtention du diplôme d’État d’infirmier.
Ils deviennent aujourd’hui des professionnels de santé. Plus qu’une responsabilité, c’est une noble mission qui leur est confiée par l’État français : celle de veiller par vos soins et vos actions de prévention sur la santé de nos concitoyens quels que soient leurs moyens financiers, leurs couleurs de peau, leurs origines ou leurs sexualités.
En ce sens, leur devoir n’est pas très différent de celui des élus qui veillent sur nos concitoyens avec humanisme.

Session du Conseil Départemental du Morbihan, porte parole de la majorité, retrouvez ci dessous mon discours 

Cette session est la première après les élections nationales que nous venons de vivre. L’actualité en reste vive après la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle confirmée nettement aux élections législatives, donnant ainsi au Président de la République une nette majorité parlementaire.

 

L’actualité en reste vive car elle impose une remise en question sur nos façons de penser, de faire et d’agir pour nos citoyens. Notre République a exprimé durant ce scrutin son besoin de se régénérer, quitte à appliquer sans gant le concept du « dégagisme ». 

 

Il est de notre devoir, nous élus, de réconcilier le citoyen avec le politique. C’est pourquoi il faut que l’ensemble de la classe politique française continue à s’engager sur la voie de l’exemplarité. Les évènements récents, les affaires, d’un bord à l’autre, continuent d’accentuer ce sentiment de rejet.

 

Si il faut réconcilier le citoyen avec le politique, et il faut aussi le faire avec l’administration.

 

Aujourd’hui, notre République a besoin de passer d’une culture administrative du simple respect des règles de procédure à une véritable culture de la concertation, d’écoute et de partage.

 

D’un schéma vertical à un schéma horizontal de notre rapport au citoyen, le besoin de proximité entre la décision politique et le citoyen, entre le besoin évoluant plus vite que par le passé et l’action publique. L’envie d’une démocratie plus participative, voilà l’enjeu exprimé.

 

Notre République a besoin d’appliquer une vision humaniste qui refuse les extrêmes. Les citoyens ont besoin de clarté. Lorsqu’ils ne se retrouvent plus nulle part, qu’ils ne se sentent ni écoutés, ni considérés, ils sont tentés de répondre aux sirènes des extrêmes qui surfent sur le malheur des gens pour prospérer. Se rapprocher de l’extrême gauche ou de l’extrême droite, s’allier avec tel ou tel représentant de ces bords est un mauvais calcul.

 

Les Français ont exprimé un message clair. Une envie de profond renouvellement. Le renouveau se traduit dans les visages, les idées et les pratiques. Nous devons écouter ce message et y répondre. Lors des dernières élections nationales, les jeunes ont déserté les urnes. C’est un message très inquiétant. Comment nous, acteurs politiques, pouvons-nous retrouver la confiance de la jeunesse ? Est-il acceptable qu’une partie de la Nation, son avenir, ne soit pas considérée dans notre Démocratie ? C’est le devoir des politiques, toutes tendances confondues, de préparer l’avenir, d’accompagner le renouvellement et de tendre la main vers la jeunesse, et non de s’en méfier. C’est un enjeu majeur pour retrouver la confiance des jeunes.

 

Un enjeu que nous avons compris, nous élus locaux mais qu’il nous faut mettre en musique tous les jours dans l’action publique…

 

Une nouvelle période s’ouvre donc.

 

Elle doit donner toutes ses chances aux territoires et aux collectivités locales. Elle va devoir permettre d’avancer enfin et de concrétiser sur les sujets pour lesquels la solidarité nationale doit jouer ; je pense notamment aux services publics.

 

Cela nous oblige d’une certaine manière à rassembler toutes nos énergies afin de porter et de faire vivre nos chantiers ; préparant aujourd’hui l’avenir et bâtissant intelligemment le Morbihan de demain.

 

Pour redonner confiance dans la vie politique, confiance dans l’action politique et confiance en ses élus, il est nécessaire que les élus départementaux fassent sentir aux Morbihannais à quel point cette confiance est réciproque, en leur donnant davantage la parole.

 

Je souhaite que les Morbihannaises et les Morbihannais entendent que l’ensemble des élus du Conseil départemental du Morbihan est mobilisé, nous pouvons relever ensemble des défis et contribuer à une dynamique au bénéfice de la population tout en redonnant à l’action politique, sa force et sa légitimité.

 

Notre institution a vocation à prendre toute sa place dans cette dynamique et dans le redressement de la France. Cela suppose que le Morbihan continue à prendre des engagements pour « faire bouger les choses », à réformer, et c’est le sens de cette session du 23 Juin qui contient plusieurs sujets importants. Cela suppose que le Gouvernement applique des décisions raisonnables sans changer les règles tous les quatre matins.

 

Nous présenterons durant cette session le rapport d’activité de notre collectivité. Ce document élaboré par les services est d’une grande qualité et d’une grande pédagogie. Il nous permet à la fois de relever les enjeux financiers de notre activité et de donner du sens politique à notre action publique.

 

Ce rapport d’activité montre une fois de plus que notre collectivité est bien gérée. Que nous avons su réformer nos dispositifs pour qu’ils soient le plus proches possible des besoins de nos administrés. Cette recherche d’efficience permet d’apporter un service public plus juste et de maitriser les finances publiques pour ne dépenser que ce qui est nécessaire.

 

Ce rapport d’activité est un véritable outil d’évaluation qui nous permet de matérialiser ce que l’on fait et de nous aider à définir ou redéfinir ce que l’on devrait faire et, par la suite, nous aider dans nos prises de décisions.

 

Des décisions que nous prendrons sans perdre nos valeurs. Nous mènerons des politiques dans le respect de chacun. Nous mènerons nos politiques publiques avec le souci de la bonne gestion des deniers publics comme nous le faisons depuis de très nombreuses années au Conseil départemental du Morbihan. Nous accompagnerons les Morbihannais pour contribuer à leur bien-être, à leur autonomie, sans laisser qui que ce soit sur le bord de la route. Nous le ferons dans un esprit de solidarité en privilégiant l’équité à l’égalitarisme. Nous le ferons dans un esprit de justice, en venant en aide à ceux qui en ont vraiment besoin afin de permettre à toutes et à tous de bénéficier des mêmes chances dans notre société. 

 

Le Département, c’est l’échelon qui incarne le mieux la solidarité. L’action sociale est l’une de nos principales compétences. Je ne vais bien entendu pas les détailler, vous les connaissez bien. Les handicaps, la dépendance et la gérontologie, la protection infantile et la petite enfance, et bien d’autres champs d’action sont des domaines dans lesquels le Département du Morbihan est présent, innove. Nos centres médico-sociaux et autres structures de proximité sont installés sur tout le territoire pour être au plus proche des Morbihannais.

 

Nous avons la chance de vivre dans un département qui comporte des pôles urbains, des zones rurales et des territoires insulaires. Comme vous le savez, ce n’est pas toujours simple d’être présent partout, mais le maillage territorial mis en place par le Conseil départemental permet d’être efficace auprès de tous les Morbihannais. 

 

La commune est la pierre angulaire de notre Démocratie et nous partageons tous cette même conviction : nos 256 communes, nos mairies, nos écoles et nos services publics de proximité constituent le socle essentiel de notre République.

 

Etre maire de sa commune est un mandat captivant, exigeant et profondément passionnant. Dans chaque mairie, les élus municipaux sont au contact direct de nos concitoyens pour les accompagner dans leurs projets tout au long de la vie. Les maires, adjoints et conseillers municipaux sont les bâtisseurs de la République, et par leurs actions, leur implication dans la vie de nos communes, améliorent chaque jour le quotidien des Morbihannaises et des Morbihannais.

 

Permettez-moi au nom de toute notre assemblée de leur rendre aujourd’hui un hommage appuyé, fort et sincère. Plus que jamais, les maires ont besoin de notre soutien. Plus que jamais, ils ont besoin du soutien du Département du Morbihan.

 

Nous n’avions pas attendu le vote de la loi NOTRe pour confirmer le Département du Morbihan dans son rôle de garant des solidarités humaines et territoriales.

 

Encourager les solidarités territoriales, c’est soutenir les projets des communes, permettre la réhabilitation d’une salle de sport, refaire la place du bourg, participer à la réhabilitation des réseaux d’eau et d’assainissement, sécuriser les accès routiers de la commune… Et dans ses propres compétences, le département encourage les solidarités territoriales par la modernisation, l’entretien et la sécurisation des routes départementales, la préservation de l’environnement et des ressources, la valorisation du patrimoine et des zones touristiques, et, bien entendu, par l’implantation équilibrée des collèges et le déploiement du Très-Haut-Débit sur l’ensemble du territoire.

 

Le Département du Morbihan se tient continuellement aux côtés des communes et des EPCI pour les accompagner et les aider dans leurs projets. Si nous le faisons, c’est que la bonne gestion de notre collectivité nous permet de dégager des budgets importants pour aider au développement et à l’investissement sur tout le territoire. Ce loin d’être le cas dans beaucoup de Départements en France. La solidarité territoriale est là encore une fois une marque de fabrique du Morbihan. Elle permet de rendre nos territoires plus attractifs.

 

Nous avons la chance de vivre dans un magnifique Département que des millions de personnes viennent visiter chaque année. 5ème département touristique de France, le Morbihan a su structurer son offre, développer des équipements structurants, professionnaliser l’accueil ou encore valoriser nos très nombreux atouts par des actions de marketing territorial qui ont contribué à faire de notre territoire une destination touristique incontournable.

 

Le Morbihan, notre Morbihan à tous, est plus que chaleureux, humain, plein d’envies, plein d’énergie, et nous nous devons, tous, d’être les premiers ambassadeurs de notre beau département.

 

Je vous remercie.