Patrimoine. Chantier Rempart au Domaine de Soye à Plœmeur 

L’association Mémoire de Soye en partenariat avec la Ville de Ploemeur à organisé cet été un chantier rempart.
Passionnés de patrimoine, étudiants, job d’été sont engagés dans une démarche solidaire permettant la réhabilitation du patrimoine communal supervisé par l’association Mémoire de Soye et nos services techniques.
Je suis passé saluer et remercier tous les acteurs engagés dans la réhabilitation du patrimoine dans un lieu de partage, d’histoire et de fraternité autour du jardin partagé n’hésitez pas à découvrir ce site à vélo via la nouvelle voie du Front Populaire ouverte l’hiver dernier.

Assemblée Générale de Associations Foncières Urbaines Libres (AFUL)

L’AFUL a tenu son assemblée générale, samedi matin, à la salle des Viviers de Kerroc’h. Dirigée par un conseil de syndics de neuf membres, tous bénévoles, l’AFUL assure la gestion du lotissement : un parc de seize hectares en bordure de mer, divisé en 335 lots, où sont implantés des mobile-homes et des habitations légères de loisir. 
Nous avons exposé le point d’avancée de la révision du Plan Local d’Urbanisme de Ploemeur, le maintien de la zone et la présentation du caractère typique au village de Kerroc’h. Concernant le règlement du PLU sur la zone NL3, la Ville a proposé que les propositions de modification soient faites par l’AFUL en concertation avec ses adhérents.

Sortie du Royaume-Uni de la convention sur la pêche,une nouvelle inquiétante [communiqué de presse]

Le ministre de l’Environnement britannique, Michael Gove, a fait savoir il y a quelques jours qu’il avait l’intention de sortir de la convention sur la pêche de 1964. 

Cette convention, signée entre plusieurs pays, prévoit l’autorisation de la pêche dans une zone comprise entre six et douze milles au large des côtes des pays signataires.

 

Cette décision prise en marge du Brexit est très inquiétante pour la filière pêche du port de Lorient – Keroman, et de toute la Bretagne. De plus, elle est à mon sens parfaitement précipitée et doit être incluse dans les négociations qui se mènent actuellement sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

 

Cette décision est susceptible de fragiliser et de déstabiliser toute une filière française dont la zone de pêche s’étend jusqu’aux eaux britanniques. Ces zones peuvent représenter jusqu’à 50% du tonnage de notre pêche régionale.

 

Nous devons rester vigilants sur l’évolution des conditions de pêche dans les eaux britanniques qui pourraient – à terme – permettre aux Anglais de sélectionner leurs partenaires dans un cadre non-encore défini.