Ploemeur 2030. Rue de Larmor projet Le Cosy

Après la phase de désamiantage des bâtiments (ex magasin de vélo et ex bâtiment Maho) de la rue de Larmor, la démolition se poursuit et devrait être achevée d’ici la fin de semaine. 
Il s’agit d’un véritable renouvellement urbain en centre-ville avec le souci de la qualité architecturale, de l’intégration urbaine, de la mixité sociale et d’usage avec la création de trois commerces en rez-de-chaussée. 
Un beau programme en accession sociale pour les primo-accédants à Ploemeur porté par le Groupe LB Habitat et trois nouveaux commerces.
#Ploemeur2030

Aménagement urbain au Courégant. 🚧⚠️👷🏻

Outre la réfection de la chaussée et la création de trottoirs sur la route du Penher, le front de mer va bénéficier d’un aménagement paysagé (au revoir les grosses pierres), cheminements doux, parking vélo agrandi, moins minéral et plus végétal. Une balise maritime sera, comme promis, implantée.

Les travaux d’amélioration de votre cadre de vie débuteront prochainement

Assemblée Générale de Associations Foncières Urbaines Libres (AFUL)

L’AFUL a tenu son assemblée générale, samedi matin, à la salle des Viviers de Kerroc’h. Dirigée par un conseil de syndics de neuf membres, tous bénévoles, l’AFUL assure la gestion du lotissement : un parc de seize hectares en bordure de mer, divisé en 335 lots, où sont implantés des mobile-homes et des habitations légères de loisir. 
Nous avons exposé le point d’avancée de la révision du Plan Local d’Urbanisme de Ploemeur, le maintien de la zone et la présentation du caractère typique au village de Kerroc’h. Concernant le règlement du PLU sur la zone NL3, la Ville a proposé que les propositions de modification soient faites par l’AFUL en concertation avec ses adhérents.

Assemblée générale du CAUE56 Conseil en Architecture, Urbanisme et d’Environnement du Morbihan

Nous tenions l’assemblée générale du CAUE56 Conseil en Architecture, Urbanisme et d’Environnement du Morbihan ce soir à Josselin. Le CAUE 56 accompagne les collectivités et les particuliers en axant son activité sur le conseil, la pédagogie, la formation, l’information et la sensibilisation. Depuis 30 ans, nous accompagnons les communes et les particuliers dans la réalisation de leurs projets d’aménagement et de construction

Révision Générale du Plan Local d’Urbanisme. Plan d’aménagement et de développement durable 

Dans la continuité de la délibération du conseil municipal du 5 avril 2017 ayant prescrit la révision du plan local d’urbanisme, il vous est proposé de débattre ce soir des orientations générales du PADD.
Aux termes de l’article L 151-5 du Code de l’urbanisme, le PADD définit les orientations générales des politiques d’aménagement, d’équipement, d’urbanisme, de paysage, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, et de préservation ou de remise en bon état des continuités écologiques. 
Il arrête les orientations générales concernant l’habitat, les transports et les déplacements, les réseaux d’énergie, le développement des communications numériques, l’équipement commercial, le développement économique et les loisirs, retenues pour l’ensemble de la commune.

Il fixe les objectifs chiffrés de modération de la consommation de l’espace et de lutte contre l’étalement urbain. 
Conformément à l’article L 153-12 du Code de l’urbanisme, les orientations générales du PADD doivent être soumises au débat du conseil municipal, au plus tard deux mois avant l’examen du projet de plan local d’urbanisme. 
Les orientations générales du PADD s’articulent autour des axes suivants :

 Un habitat concentré pour un développement urbain équilibré et maitrisé

 Une dynamique économique et attractivité du territoire

 L’agriculture, une activité à conforter

 Des équipements qui accompagnent le développement de l’habitat et de l’économie

 Un environnement remarquable à préserver
Avant de débattre de ces orientations générales, je voudrais juste revenir quelques instants sur le diagnostic préalablement effectué avec le bureau d’études. 
Les constats issus du diagnostic montrent que sur la période 2008-2013, la construction de nouveaux logements n’a pas été accompagnée d’une hausse de la population. Mathématiquement le nombre d’habitants par logements a baissé, c’est le phénomène dit du « desserrement familial ».
De plus, la commune connaît un vieillissement prononcé de sa population depuis 1999. En 2013, l’indice de jeunesse (0,6) est inférieur à celui du département (0,83) et à celui du pays de Lorient (0,81).

Consciente que ces deux tendances orientent significativement le développement de la commune, Ploemeur souhaite impulser une action engagée et volontariste dans l’accueil des jeunes ménages et des familles.
Pour mettre en application ces ambitions, la commune n’a pas retenu les scénarii au fil de l’eau et modéré qui projetaient une perte ou une stabilisation de la population avec la continuité des tendances actuelles : desserrement des ménages + vieillissement des habitants.
Elle a retenu un scénario volontariste qui projette une croissance démographique de + 0,3 % annuelle soit 18 800 habitants à l’horizon 2028 et une production de 1110 logements sur la durée du PLU.
L’ambition de ce scénario réside non pas dans la forte production de logements ou l’accueil massif de nouveaux habitants mais bien dans une croissance démographique régulière qui repose sur deux critères principaux : 

– une inversion de la tendance du solde naturel : actuellement le solde naturel est négatif (-0,5 % / moyenne annuelle entre 2008-2013). Les orientations en terme d’habitat viseront à permettre l’accueil des familles et jeunes ménages pour atteindre un solde naturel positif.
– un desserrement des ménages maîtrisé : si la commune n’agit pas sur le phénomène de desserrement des ménages les projections tablent sur 1,7 personne par ménage. A travers les objectifs déclinés dans le PADD, Ploemeur souhaite maîtriser le processus de desserrement et maintenir le desserrement à 1,9 personne par ménage.
Outre ces deux critères principaux, le scénario démographique s’appuie sur le maintien de la part des résidences secondaires (15 %) et du taux de vacance (5 %).
Le diagnostic montre une stabilisation de la part des résidences secondaires de l’ordre de 15 % du parc de logement. Le taux de vacance est en nette augmentation depuis 1999 mais son taux autour de 5 % reste en dessous de la moyenne départementale (7 %). Malgré la hausse constatée, un taux de 5 % assure une bonne rotation au sein du parc.

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